Amour d’hiver, amour d’été,
Est-ce le froid ou la chaleur,
Est-ce le gris ou la clarté,
Qui fait de moi ce qui se fait ?
Amour d’hiver,
Tu t’accroches à moi,
Pour te réchauffer, t’éclairer,
Et tu m’embrasses sans cesser.
Amour d’été,
Tu t’en vas loin de moi,
Est-ce par peur de l’insolation,
De la sueur, de la chaleur ?
Printemps, Automne n’existent pas
Ni chants d’oiseaux, Ni feuilles mortes,
Seul l’amour fuyant ma chaleur,
N’étant dès lors qu’un souvenir...
Dieu ! Mais qu’ai-je donc écrit là ?
L’été, le chaud, aphrodisiaques,
Me contenteront toujours plus
qu’un sac de couchage aux pieds froids !
Cet amour était souvenir
Depuis le début de l’histoire.
La saison n’a rien à y voir !
C’était mensonge, et rien de pire !