Une réflexion sur un sujet ne nous en donnera jamais la fin ;
De ce premier humble aspect, découle l’intérêt d’y songer encore et encore, et de la même façon, d’écrire encore et encore.
La chronique, qu’elle soit littéraire ou plus journalistique, est peut être le meilleur moyen de se donner à l’autel du malgré tout littéraire.
Nous n’en connaissons, et n’en connaîtrons pas la fin ?
Ecrivons.